Sahara : sur les traces de l'Alchimiste - Asso
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SAHARA : SUR LES TRACES DE L’ALCHIMISTE

Je me suis laissée envoûter par le Sahara lors de la première expédition de l’association Un Monde Réenchanté. Qu’est-ce que c’est? C’est 10 jeunes en quête de sens et d’identité. Une aventure en terre inconnue pour s’inspirer des autres, se rencontrer soi-même et s’engager pour un monde différent, meilleur. Nous sommes deux coachs pour les accompagner à toucher leur plus grand potentiel, Marie et moi-même.

Trois journées en dehors du monde. Marcher face à l’immensité du vide. Le silence. Le rien.

Voyage des sens et des «sans» dans le Sahara

Le désert, les nomades et les dromadaires. Le groupe qui se suit de près, de loin. Le silence et le bruit du sable brassé par nos pas.

«Le vide de vie, le plein de rien.»

Les étendues arides et hostiles me laissent indifférente à toute émotion, inspiration. Je suis la trace du chef nomade qui marche vite et qui nous demande de nous presser. Le désert dénué de liberté, d’évasion, d’errance n’est pas le désert.

LE DÉSERT DU SAHARA, C’EST…

  • M’amuser du son de la terre sèche et argileuse sous mes pieds nus. L’entendre craquer, se morceler à chaque pas, comme des carrés de chocolat. Jouissance d’enfant, vibrations innocentes dans le bas ventre.

  • Les rires qui s’envolent dans l’air brûlant qui assèche nos yeux et notre peau. La joie d’un sourire qui tiraille nos pores, creusant des rides de bonheur.

  • Moi, seule, me perdant dans l’immensité des possibilités cachées derrière les dunes. Moi qui respire l’énergie vibrante de l’absence. Moi qui fais tourner mes plantes de pieds sur la terre qui se froisse dans mon mouvement. Moi qui saute en jouant dans le sable chaud. Moi qui pleure sous les étoiles, car je me sens connectée à tous et à tout.

  • La danse de mes bras dans le vent qui me donne l’élan. C’est le chant spontané qui sort de ma poitrine pour accompagner mes pas. Mon corps qui tournoie à en perdre le sens et l’équilibre. À devenir toupie, centre de gravité, respirer et tout lâcher. Crier avec les autres, me laisser traverser, transpercer, déchirer par ce faisceau, ce couteau d’énergie qui me coupe en deux des pieds à la tête. Reconnecte d’un éclair le sacré à la parole.

  • La respiration des dromadaires. Leurs enjambées paisibles. Leur tranquille permanence. Leur charge et leur obéissance.

Le désert, ce grain de sable presque invisible créant des vagues dénudées, couleur orangée. Le désert, c’est la vie qui se cache, libre et insoumise. La vie qui accepte l’inacceptable.

Lire l’article sur le site de Nomad Junkies

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2018-04-05T08:34:47+00:00